samedi, décembre 08, 2012

« Comment les plantes restent-elles debout ? »


(...) mais quittez ce souci.
Les vents me sont moins qu'à vous redoutables.
Je plie, et ne romps pas.

Et je me redresse pourrait ajouter le roseau de la fable. Propos qui seraient approuvés par deux études dont Le Figaro rend compte aujourd'hui :

«On a longtemps considéré que les plantes, dans leur mouvement de redressement, d'orientation et de croissance n'étaient sensibles qu'à la gravité terrestre (le gravitropisme). C'est effectivement pour cela que les germinations sortent de terre et que les plantes poussent vers le haut.
Mais pour qu'une tige dont la base a été inclinée puisse se redresser, il faut qu'elle ait d'autres «armes». »

Et même en l'absence de gravité, dans une station spatiale, les plantes tendent à la verticale.
Des recherches passionnantes et un article à lire ici. 

jeudi, décembre 06, 2012

Précieuses feuilles mortes


Elles protègent les plantes du gel et en se décomposant nourrissent le sol. Elles sont utiles aussi sur les parcelles non cultivées. Un sol nu s'appauvrit.

Une parcelle peut être minuscule, nul besoin de posséder des hectares. Simple espace qui accueillera une future plantation, ou surface laissée libre : pour regarder quels végétaux s'y installeront. Les fleurs sauvages des villes ou des champs
 se promènent.
Un peu de terre sur les feuilles pour que le vent ne les amène pas plus loin.

mercredi, décembre 05, 2012

Des fleurs en hiver


Pour Tania

Exposition
au Musée Eugène Delacroix

Du 12 décembre 2012 au 18 mars 2013


Été 1849 : Delacroix présente au Salon cinq tableaux de fleurs. Extrait de quelques critiques publiées alors :

« Dans quelques jours, les trois mille toiles envoyées à l'exposition tapisseront les Tuileries... Ces belles fleurs que Delacroix avait cueillies toutes fraîches dans cette imagination où se lève le soleil d'Orient, quelle lumière va les éclairer ? »

Signé Lord Pilgrim (L'artiste, Revue de Paris, 1849)



« Delacroix a surpris le secret des fleurs et leur désinvolture, qu'il nous retrace ensuite avec cette verve prime-sautière qu'on lui connaît.»

Léon Cailleux (Le Temps,Feuilleton du 29 juin 1949)


«J'ai vu des tableaux de fleurs et de natures mortes de tous les peintres flamands, français, italiens, mais je n'avais jamais vu de fleurs comparables à celles de Delacroix. Rien n'est plus réjouissant, plus brillant et plus joyeux. »

Jules Chamfleury (La Silhouette du 15 juillet 1849)


Hiver 2012
: c'est une exposition «rassemblant les principaux tableaux de fleurs de l’artiste et ses plus belles aquarelles, venus de musées et de collections d’Europe et des Etats-Unis» que nous présentera le musée Eugène Delacroix.
Des œuvres de Jean-Michel Othoniel et de Johan Creten l'accompagnent.

Les 13 et 14 décembre : lecture de poèmes de Musset, Hugo, Baudelaire, Rimbaud et de textes de Georges Sand et de Delacroix, par Catherine Salviat, sociétaire honoraire de la Comédie-Française.

lundi, juin 18, 2012

Oiseaux des plans d'eau aménagés. Un classique : les canards




Les feuillages jouaient au décor romantique. Les deux oiseaux prenaient si bien la pose, j'ai cru un instant qu'ils allaient me réciter Le lac. Il n'en fut rien.


Jeux d'eau et de lumière : d'une rive à l'autre la couleur de l'eau changeait. Verte là où les arbres jouxtent le lac. Grise loin d'eux. Gris nuancés des nuages.





Les lavoirs , patrimoine rural et urbain

Senlis : le lavoir de Villemétrie, sur la Nonette. P. Poschadel (wikimedia)

L'usage du lavoir est exclusivement réservé au linge de maison.

L'avertissement qui figure sur le mur de certains lavoirs est éloquent. Ordre est donné de résister à la tentation. L'eau fraîche de la source ou de la rivière qui l'alimente n'est pas invitation à la baignade.

Combien d'enfants ont désobéi ? L'histoire ne le dit pas.

jeudi, juin 14, 2012

Les 16 et 17 juin : Journées du Patrimoine rural

Puisieux-en-France (Val d'Oise) : la fontaine Sainte Geneviève.
Photo de P. Poschadel (wikimedia).

Le nom exact de ces journées est : Journées du patrimoine de pays et des moulins. Les villes ne seraient pas « de pays » ? Mystère. Le pays est la France et l'initiative est heureuse.
On peut s'en tenir aux promenades proposées*, le choix est vaste. Comme on peut musarder en cherchant des traces de ces constructions.

vendredi, juin 08, 2012

D'un jardin à l'autre


Tiges et branches passent au-dessus des murettes ou se faufilent à travers les grillages.
Échange de feuillages et de bons procédés.

Ailleurs un seringat. La pluie atténue son parfum. Planté près de la maison, il embaume deux pièces aux heures chaudes.

Parfois il faut fermer la fenêtre tant sa fragrance est entêtante.