mardi, avril 28, 2026

L' Herbier des jardins de curé

 

 Retour paresseux autour d'un livre retrouvé. Voici d'abord la présentation qu'en donne l'éditeur :

« Le jardin de curé était l'héritier des antiques jardins monastiques et se distinguait en cela des jardins de nos campagnes. Il comportait des légumes et des fleurs, mais il abondait en  plantes médicinales et fleurs destinées à l'autel, en raison de leur valeur symbolique. Pourvu de plus de connaissances que ses paroissiens, le curé de campagne, vivant dans un environnement le plus souvent dépourvu de médecin, avait repris la tradition des moines du Moyen Âge, et son jardin n'était pas sans rappeler l'hortus conclusus essentiellement dévolu aux «simples».
Plus de 100 plantes décoratives, symboliques, mais surtout médicinales sont illustrées de gravures du XVIIIe siècle et décrites avec leurs caractéristiques et leurs vertus nutritives ou curatives.
Comme la «glane» était souvent de règle à cette époque, sont évoqués également quelques arbres et médicinales «sauvages», plus souvent ramassées que cultivées, mais partie intégrante  de cette pharmacopée populaire. »

L'Herbier des jardins de curé
Jérôme Goutier
Ed. Flammarion

jeudi, novembre 16, 2023

Le lespedeza à fleurs blanches, ou le nom oublié

 
C'est son feuillage qui m'avait séduite. Mais où retrouver son nom botanique, noté sur un morceau de papier ?
Il était caché sur ce blog, dans les billets non publiés, à la rubrique 'brouillons'.

Lespedeza, Trèfle en arbre était plus facile à retenir. L'arbuste est encore plus gracieux quand ses fleurs éclosent. Elles sont petites, nombreuses et légères comme papillons.
Pour ceux qui le souhaiteraient, il est encore temps de la planter. Au soleil, sans craindre le froid à venir (il est rustique, jusqu'à -15°).



jeudi, septembre 10, 2020

L'eau n'a pas suffi à protéger les floraisons d'hortensias


Une photo prise dans la haie au début des fortes chaleurs.  Ils sont plus bleus que sur l'image. Chaque année ils me jouent le même tour: première éclosion,  les fleurs sont d'un rose assez gai. Puis ils bleuissent, offrent mille nuances. Sombres, pâles.

Je ne savais pas encore que je ferais si peu de bouquets.
Une invitation à bêcher un carré qui sera réservé aux fleurs à couper? Oui, mais aucune fleur ne peut en remplacer une autre.
Vite des livres, des conseils. Faire mieux la prochaine fois.


Foire aux plantes, au château de Gaujacq les 10 et 11 octobre


Les entrées seront gratuites mais il est indispensable de s'inscrire. Comme le précisent les organisateurs, «ces préinscriptions permettent de limiter le nombre de visiteurs sur l'exposition. En contre-partie, nous avons modifié le financement de l'organisation, par des activités optionnelles, une tombola et une participation par dons, si vous pensez que c'est juste pour vous.

Merci de tout cœur pour votre participation, au nom de tous les pépiniéristes botanistes cultivateurs producteurs, qui œuvrent pour maintenir notre biodiversité !»
Pour réserver, c'est ici.
 

mardi, février 11, 2020

Journées des héllébores, calendrier incomplet

Helleborus atrorubens,  lithographie retouchée par Louis-Aristide-Léon Constans

Hellébore, Herbe aux fous, Rose de Noël, Rose de Carème... sans doute porte-t-elle d'autres noms. La fleur aime le froid et fleurit l'hiver, saison où on peut l'admirer, chez les horticulteurs, dans les jardins. Quelques rendez-vous:


Dans les jardins de Bellevue, au pays de Bray

Le 16 février, de 10h à 18h
785 route d'Eawy
Beaumont-Le Hareng
(Seine Maritime)


À la pépinière Villeroy

Les 22 et 23 février 2020, de 10h à 12h et de14h à 18h
3, rue de la Chapelle
Xirocourt
(Meurthe etMoselle)


Aux Jardins de Malorie
 
Le 1er mars, de 10h à 17h
77 avenue de la Libération
Rhode Saint Genèse
(Brabant flamand)

 
 

samedi, août 17, 2019

Domaine de la Vallée aux Loups: André Boubounelle ou l'art du paysage




«A une époque où les pratiques mettent souvent de côté le pictural et le figuratif, André Boubounelle inscrit ses paysages dans la tradition classique de Pierre-Henri de Valenciennes et de Corot.
Qu’ils soient lumineux ou brumeux, ses paysages dégagent une délicate poésie, une sorte de mélancolie. Comme Chateaubriand, Boubounelle transcrit l’expérience universelle de l’homme face à la nature, ce qui donne une intensité émotionnelle rare à ces tableaux : en immersion, on se promène dans des paysages familiers, de la Seine sous la neige à la campagne ensoleillée du Vexin en passant par la forêt de Rambouillet.»

 Extrait de la présentation de l'exposition. Elle s'achèvera dans quelques jours.

 

samedi, mars 30, 2019

Sauvage près de ma rue

En la voyant de loin je me demandais quelle plante poussait sous une plaque d'égout. Ce n'était pas une plante sauvage, mais un jeune figuier. 
Les voitures devraient l'épargner,  la plaque est en bord de rue.  Mais les employés de la voirie ne sont pas autorisés à faire de même.