lundi, mai 08, 2017

Voter sans importuner les mésanges

La photo de Ron Knight, comme la mésange, viennent du Sussex. 
Il s'agit  là d'une mésange azurée (source: wikipédia)


Merci à mon amie Guitl qui m'a transmis la nouvelle

Hier à La Lande-Chasles, maire et conseil municipal ont choisi de modifier l'accés au bureau de vote pour ne pas déranger une mésange et ses oisillons.
«Au premier tour nous avions eu les œufs».
Le bien commun est rarement aussi bien pensé. La sagesse rarement si mélodieuse.

L'article de Ouest-France est accompagné d'un enregistrement. Pensez à l'écouter, pour la lecture de l'arrêté municipal qui a suivi la décision.



jeudi, avril 20, 2017

Bouquets de printemps, les petites tulipes



Il a suffi de les mettre dans un vase,  elles ont choisi leur mouvement.  À trop se pencher dans une même direction, elles l'ont renversé dans la nuit.

De l'eau sur le sol, le verre intact,
 les fleurs éparses. La floraison était avancée, des pétales se sont détachés. Sauf sur ces quatre tulipes. Légérement recoupées,  elles s'inclinent avec plus de grâce encore.

Ce sont des fleurs étonnantes. Selon le récipient choisi, la longueur laissée aux tiges, elles forment des bouquets différents. V
endues à un prix dérisoire pour tant de beauté.


dimanche, mars 26, 2017

À Tours, la Dame du jardin

Pauwlonia tomentosa, Jardin botanique de Tours.
Détail d'une photo de 'Liné1' (wikipédia)


La presse locale a ce charme, elle conte le quotidien. Sans prétention. D'une page à l'autre s'affichent les noms de villes, de villages. La campagne est présente. Récoltes, vendanges, orages, pluies bénéfiques, le temps qu'il fait a sa place. Comme dans les échanges entre voisins.
Marchés, fêtes.  Inventaire des fêtes, des activités humaines. 
Précieux métiers. Histoire de générations de commerçants qui longtemps se sont transmis leur savoir.

Je retrouve un article, publié il y a quelques années par La Nouvelle République d'Indre et Loire. Il nous parle de celle que les enfants appellent la Dame du jardin et qui «fait sauter les crêpes pour les petits gourmands, avant qu'ils n'aillent faire un tour au jardin botanique tout proche».
Il a été mis en ligne, on peut le lire ici

Ci-dessusUne serre du jardin botanique de Tours (Source : site du jardin)

lundi, mars 20, 2017

20 mars, jour de l'équinoxe de printemps


Le temps a laissé son manteau 
De vent, de froidure et de pluie...

Charles d’Orléans, 
Le Rondeau de printemps.


Le début d'un poème récité par des générations d'écoliers.
Récité car appris. Charme du 'par cœur' ces mots qui reviennent, qui s'invitent.



mercredi, juillet 20, 2016

En été penser aux oiseaux et aux petits animaux

Moineau domestique ©Cecile Rousse LPO

Merci à Cécile Rousse qui m'a autorisée à publier cette photo


Les grandes chaleur, la canicule sont une épreuve pour les oiseaux, les insectes, les petits animaux. L'eau leur est nécessaire. Il est aisé de la mettre à leur disposition: 
«un récipient peu profond (3-4 cm) rempli d'eau qui permettra aux petits animaux de boire mais aussi de se baigner (eau qui devra être remplacée régulièrement)».

Si des chats se promènent dans le jardin, on peut installer des bains d'oiseaux qui se suspendent. Un récipient moins profond que celui décrit suffira au hérisson pour se désaltérer. Et probablement à d'autres visiteurs.

Source, un article de la LPO



Quand on fait parler les plantes, thème du séminaire de Salagon cet automne




“Quand on fait parler les plantes” 

Jeudi 6, vendredi 7 et samedi 8 octobre 2016 


«Retenu avec certaines réserves, ce thème, regardé de près, est trop vaste pour faire l’objet d’un séminaire propre. Il saute aux yeux que c’est de toute notre délégation de parole aux plantes qu’il s’agit. De l’arbre de la connaissance du bien et du mal au chêne “classé”, du chapiteau-papyrus égyptien aux quatre dieux aztèques du maïs, de la magie antique “par les plantes” à la marguerite qu’on effeuille, du jardin d’amour au “langage des fleurs”, du prunier d’Extrême-Orient au bouleau amérindien, de la couronne d’Olympie aux palmes académiques, la plante, chargée d’intercession avec les dieux et avec nos semblables, désormais investie de la fonction supplémentaire de représenter la nature chez les urbanisés, est une créature protéiforme de l’imaginaire des sociétés. On ne pourra en retenir ici que quelques visages, non sans arbitraire.»


Pierre Lieutaghi, extrait de la présentation du thème.
À lire ici (format pdf)



Pour tout information pratique, cette page.



mercredi, juin 01, 2016

«Le paysan sait qu'il appartient à la terre»


À Verdun, lors de la commémoration, la décence ne fut pas de mise. Extraits du très beau texte de Robert Redeker (lien ci-dessous).


«
Que dirait, s'il revenait du royaume des morts, le soldat inconnu, lui dont le corps fut arraché à la nécropole de Verdun pour être transporté sous l'Arc de Triomphe, des cérémonies à grand spectacle, bruyantes et colorées, supposées commémorer la bataille des batailles?

(...)
Jamais au cours de cet anniversaire n'a été rappelé avec la précision nécessaire qui étaient vraiment ces soldats de Verdun. La plupart étaient des paysans. Beaucoup ne parlaient qu'une de ces langues, si belles, qui poussent très loin leurs racines dans l'histoire de notre pays et qu'un fanatisme criminel veut éradiquer, le breton ou l'occitan. Le paysan sait qu'il appartient à la terre. Ces soldats héroïques savaient ce que c'est que défendre la terre, que défendre le sol. Ils ne concevaient pas la patrie comme un réceptacle de valeurs, mais comme la terre nourricière, la vraie mère d'où ils sont nés.»

Source: Le Figaro