mercredi, mars 14, 2018

Auguste Garnerey, Vues du jardin de Joséphine



«Mon jardin, qui est la plus belle chose possible, est plus fréquenté par les Parisiens que mon salon, car, au moment où je t’écris, on me dit qu’il y a au moins trente personnes dans le jardin qui s’y promènent.»

Lettre à Eugène de Beauharnais, 13 juin 1813



Les douze aquarelles d'Auguste Garnerey sont présentées par Christophe Pincemaille. Elles sont le reflet de la propriété  au temps de l'impératrice.

L'ouvrage est publié à l'occasion de l'exposition Malmaison, un jardin d'expérience. On peut le feuilleter sur le site de l'éditeur, les Éditions des Falaises.




mardi, mars 13, 2018

Malmaison, un jardin d'expérience, exposition




Présentation sur le site du musée:

Pour Joséphine, Malmaison, c'était d'abord un jardin et elle en fit quelque chose extraordinaire.
L'exposition, qui investira l'orangerie du Bois-Préau, au milieu des plantes exotiques et des orangers remisés pour l'hiver, vise à montrer au public que deux siècles après la disparition de l'impératrice, l'art des jardiniers poursuit toujours le rêve de la "merveilleuse créole" qui voulait voir pousser l'Amérique à Malmaison.
Cette installation s'articulera autour de trois thèmes principaux : le jardin d'expérimentation et d'acclimatation, où graines et plants parvenaient du monde entier, avec, en point d'orgue, une modélisation de la serre chaude, pour comprendre l'importance capitale de ce bâtiment, unique en son genre; le domaine d'exploitation, avec son élevage de mérinos, inspiré par la bergerie impériale de Rambouillet; le jardin fleuriste avec le travail dans les serres pour assurer le fleurissement des parterres et des salons.
Commissariat : Christophe Pincemaille

dimanche, janvier 28, 2018

Hôtels à insectes: seulement si votre jardin permet à ceux-ci de se nourrir

 Le plus naturel: un arbre mort. Détail d'une photo de Norbert Nagel (wikipédia)


Ils sont à la mode. On en vend de ravissants. On peut aussi jouer à les construire soi-même.

Mais sans un environnement favorable ils ne seront que décor ou piège.  Avant toute installation penser à lire un excellent article de Jardins de France. En voici un extrait:

«La démarche de construction d’un hôtel à insectes doit être associée à celle d’apport de nourriture, notamment celle fournie par la flore. Cela ne sert à rien d’attirer les insectes dans son hôtel s’il n’y a pas grand-chose pour se nourrir aux alentours, dans un désert alimentaire. Un des drames sous-estimés est la diminution de la nourriture en nectar proposée par les fleurs.
La plupart des fleurs ornementales vendues dans le commerce sont des variétés stériles, sans nectaire (glande qui secrète le nectar) donc ne fournissant pas de nectar, base de la nourriture de nombreux insectes notamment des mellifères du genre anthophora. C’est gravissime.
»


Photo: hôtel à insectes. Photo de Hedwig Storch (wikipédia)