mardi, août 24, 2010

Le marronnier d'Anne Frank renversé par le vent


« Nous avons regardé tous les deux le bleu magnifique du ciel, le marronnier dénudé aux branches duquel scintillaient de petites gouttes, les mouettes et d’autres oiseaux, qui semblaient d’argent dans le soleil et tout cela nous émouvait et nous saisissait tous deux à tel point que nous ne pouvions plus parler. »

Anne Frank, 22 féfrier 1944


« Comment aurais-je pu savoir à quel point il était important pour Anne de voir un bout de ciel bleu, d’observer le vol des muettes, et combien elle aimait le marronnier, quand je pense qu’elle ne s’était jamais intéressée à la nature. Mais elle aspirait à la nature, quand elle se sentait enfermée comme un oiseau dans une cage. Rien que le fait de penser au grand air lui remontait le moral. Mais elle a toujours gardé pour elle ces sentiments. »

Otto Frank, 1968


Deux billets sur ce blog :

- Les Jardins de l'Hôtel Saint-Aignan, le Jardin Anne Frank
- Les arbres pleurent aussi




samedi, août 21, 2010

Nul besoin de plantes sophistiquées...



Voyage dans un jardin (suite) .  

mardi, août 17, 2010

Dans un jardin ami



Une euphorbe s'est resemée au pied d'une marche. Euphorbia myrsinites ?



dimanche, août 15, 2010

Plessis de bambous...



On songe aux saules, aux châtaigniers ou aux noisetiers. Pourtant les bambous se prêtent au plessis. Ils apportent d'autres coloris. Des bambous plus fins se seraient mieux prêtés au pliage. Ceux-ci seraient parfaits pour contruire un écran : ses piquets plus espacés limiteraient le risque de voir une branche se casser.

Mais l'essai est réussi... reste à recommencer avec des plantes plus jeunes.




Les vagabondes au jardin : une clématite sauvage




Le texte suivra... Un peu plus tard. Délicieuse paresse des vacances.

samedi, août 07, 2010

À ne regarder que les végétaux...




Il est dangereux de se pencher au dehors. È pericoloso sporgersi...  Conseils aux voyageurs promeneurs, dont ma pomme. Oui cette dernière expression est familière. Mais sur un blog qui observe, en minuscules, jardins et chemins, comment résister ?
.
Une photo m'apprend ce qui guidait mon regard dans une promenade, en une ville de France : les arbres et leur ombre. L'immeuble était droit et ne songeait nullement à rivaliser avec la bellissima Tour de Pise. Mais c'est à l'arbre que j'ai demandé la verticale. L'immeuble en semble tout penché. Mes excuses à d'anciens architectes qui avaient sens des proportions.



PS : je déclare sur l'honneur et sur toutes les eaux vives que je n'avais bu que de l'eau de source. Venue d'une lointaine Auvergne et si pétillante, si gaie, si harmonieuse.
 
 

jeudi, août 05, 2010

Histoire de l’illustration naturaliste, de Valérie Chansigaud


Papaver orientale. Auteur inconnu. Publié en 1787 ( The Botanical Magazine).


Des splendides dessins de la Renaissance aux représentations et techniques contemporaines, cet ouvrage explore la représention du vivant.


Présentation de l'éditeur :


« Plus qu'une fenêtre sur le monde vivant, les Images naturalistes nous offrent un miroir sur nous-mêmes et sur l'intérêt que nous portons à la nature. L'histoire de l'illustration naturaliste commence à la Renaissance, au moment où artistes et savants se dévouent à la réalisation d'images d'animaux et de plantes. Dès lors, les illustrations naturalistes vont permettre à des générations de découvrir le monde vivant.

Valérie Chansigaud retrace une histoire riche et inattendue qui fait découvrir la précision des premiers livres de botanique de la Renaissance, la difficile rentabilité des ouvrages Illustrés, la vie des grands Illustrateurs (Redouté, Audubon, Wolf, Fuertes), la constitution d'images de référence reprises d'ouvrages en ouvrages (comme le rhinocéros de Ale Dürer), l'émergence des guides de terrain (dont le célèbre Peterson), la révolution de la photographie puis du cinéma (des frères Kearton à Attenborough en passant par Cousteau), l'influence d'une perception plus globale de l'environnement (Humboldt, Wallace, Darwin, Brehm...).