vendredi, novembre 29, 2013

L'Herbier du monde : Cinq siècles d'aventures et de passions botaniques au Muséum d'histoire naturelle


Simple rappel d'un billet sur ce blog. 

Vous y trouverez un plan de l'ouvrage publié en octobre 2004, 
 sous la direction de Philippe Morat, Gérard Aymonin, Jean-Claude Jolinon 

Éditeur : L'iconoclaste



L’Herbier du Muséum, L'aventure d'une collection

En librairie le 4 décembre

Présentation du Muséum :

«Dans le cadre de l'ouverture de la Galerie de Botanique, paraît le 4  décembre le beau livre L'herbier du Muséum. Un ouvrage collectif sur le plus grand et plus ancien herbier au monde, que le chantier de rénovation tout juste achevé fait entrer de plain-pied dans le XXIe siècle.

Les collections de l’Herbier du Muséum, conservées au Jardin des Plantes, ne cessent de s’enrichir depuis près de 450 ans. Elles sont aujourd’hui estimées à huit millions de spécimens provenant de toutes les régions du monde et appartenant à tous les groupes de végétaux, ce qui fait de l’Herbier national, le plus remarquable herbier du monde tant par son volume que par sa valeur scientifique et historique.


Ce livre, écrit par les botanistes du Muséum, raconte l’aventure de l’Herbier depuis le Cabinet du roi en 1635 jusqu’à sa récente rénovation, le voyage des plantes par-delà les océans, leurs usages, les systèmes de classification, l’introduction et la disparition des espèces. Il présente les portraits des grands botanistes qui l’ont constitué, dont Tournefort, les Jussieu, Humboldt et Bonpland, ainsi qu’une sélection commentée de plus de quatre-vingt planches, parmi les plus belles de la collection.

 On pourra ainsi admirer le premier échantillon de Bougainvillier, rapporté du Brésil par Commerson, les couronnes de fleurs découvertes dans le sarcophage de Ramsès II, les différentes espèces de blé collectées par Adanson, ou les fleurs du désert de Théodore Monod.

Séchées, repliées, étiquetées, annotées au fil du temps, les plantes conservées dans l’Herbier sont bien vivantes. À travers cet extraordinaire aperçu de la variété et de la beauté de la flore mondiale, c’est aux enjeux de la biodiversité que nous sensibilise ce livre.»



L’Herbier du Muséum, L'aventure d'une collection

Edition Art Lys/ Muséum National d'Histoire Naturelle
Décembre 2013



mercredi, novembre 20, 2013

Noces végétales : Tzuri Gueta au Jardin des Plantes


Grandes serres du jardin des Plantes 

Tzuri Gueta, Noces végétales

du 21 novembre 2013 

au 2 février 2014

«Né sur le rivage d’Israël, Tzuri Gueta a gardé en mémoire les formes organiques des éléments brassés par les fonds sous-marins dont il aime reproduire dans son travail les lignes de coraux, les coloris, mais aussi l’impression de mouvement généré par le courant.

C’est cette impression de vie que l’on retrouve ici. Car si ces organismes en dentelle siliconée relèvent d’une nature imaginaire et fantasmée, ils sont pourtant parfaitement vraisemblables. 

À contrario, la nature ne produit-elle pas elle-même des éléments d’une telle perfection, vernissés et luisants, qu’ils semblent artificiels ? 

La consistance du silicone, matériau naturel issu du silicium et proche du verre, permet d’autant mieux la mise en œuvre du leurre. 

Dans Noces Végétales, le créateur n’imite pas la végétation, il la réinvente, en manipulant les codes d’une nature protégée et ultra-contrôlée par le lieu emblématique de la serre. »

Texte et photo : dossier de presse de l'exposition



lundi, octobre 28, 2013

Sur le chemin, monsieur de La Fontaine


Travaillez, prenez de la peine : 
C'est le fonds qui manque le moins.

La voix est douce, la diction fleure un temps plus ancien. Celui où on prenait soin de prononcer les mots. Textes appris et récités. Amour transmis de la langue. Charme de l'apprentissage par cœur : l'écrit dont nul ne peut vous priver, il suffit de l'évoquer. Il est là, intact.

Deux vers contre un univers. Je me démène avec des arbustes qu'il me faut enlever. Par curiosité, pour le plaisir, j'ai laissé des plantes s'installer. Il est temps de libérer le jeune noisetier. 

Un homme passe dans la rue. Une femme l'accompagne. Guide-t-elle sa marche ? Ils avancent, sans hâte. Leur rythme est régulier. Arrivé à hauteur du jardin, sans ralentir son pas,  le promeneur m'offre deux vers d'une fable. Moqueur et amical.

Si charmée que je ne sais que rester silencieuse et n'offre qu'un «bonjour» en guise de remerciement. Sotte, ravie et joyeuse.





lundi, octobre 21, 2013

Promenade dans une jardinerie


Promenade : flâner et regarder,  sans rechercher une plante particulière, sans la contrainte de l'achat.  Se promener, comme on le ferait dans un parc.

Non, le lieu ne prétend pas à l'harmonie. Il ne prétend pas à l'effet, ou si naïvement. Le tapage se limite aux promotions, il suffit de faire quelques pas. Vers les arbres et les arbustes.

Ils sont si proches qu'ils permettent d'observer un grand nombre de feuillages 
dans un petit espace. Beauté des contrastes.  

Ceux des coloris : le gris-bleuté des chalefs et le vert vif des troènes. 

Ceux des formes : la légèreté des bambous sensibles au vent et les grands arbres presque immobiles qui poussent au-delà de l'enclos de la pépinière.

Musarder les mains dans les poches. Transgresser la règle pour vérifier ou apprendre le nom d'un végétal. 
Ou le temps d'une image. Muette. Laisse-t-elle imaginer le bruissement des feuillages ?



vendredi, octobre 18, 2013

Jardins, Paysage et génie naturel

Valloires, le Riverel reconstitué.  Photo de Gilles Clément, offerte sur son site.

«Le jardinier interprète au quotidien les inventions de la vie, c'est un magicien.» Humaine non magicienne, je tâche de me perfectionner en écoutant...



jeudi, octobre 17, 2013

Les Jardins du Rayol

Photo : empruntée au site Le Domaine du Rayol

Les Jardins et le regard de Tania. 
À découvrir sur son si beau blog, Textes et prétextes