samedi, mars 26, 2011

Floraisons sauvages


Et cet automne, de petites prunes fermes, légèrement acides. Délicieuses.


samedi, mars 19, 2011

Sakura, vies et floraisons à jamais détruites


Sakura, Fukushima, 2007 (photo : wikimedia)

L'Ambassade du Japon en France a mis à disposition un cahier de condoléances pour les victimes du séisme de la côte Pacifique du Tohoku.
Du 16 au 23 mars 2011 (y compris le week-end)

Lieu : Ambassade du Japon en France
7 Avenue Hoche
Paris, VIIIe


mercredi, mars 02, 2011

Mimosa


On imagine mal le Midi sans ses mimosas, et pourtant...

« Monsieur Cels est le premier en France qui ait cultivé cet arbre ou arbrisseau, originaire de Botany-Bay, dans la nouvelle Hollande; il fut introduit dans son riche et beau jardin en 1792.

Ventenat, le premier, l'a décrit et figuré en l'an 1800, dans son ouvrage botanique intitulé Jardin de Cels; et je ne vois pas que depuis ce temps il ait fait de grands progrès, ni qu'on l'ait beaucoup multiplié malgré la beauté de son feuillage, l'abondance et la disposition peu commune de ses fleurs qui, paraissant dès le mois de février, ont encore l'avantage de répandre une odeur très agréable.

Cela peut venir de ce qu'il n'a point encore donné de graines, et de ce que de touts les moyens essayés pour le multiplier, les marcottes ou le couchage sont le seul qui ait eu quelque succès.

Il serait donc à désirer qu'un amateur, résidant dans nos départements méridionaux , s'emparât de cet arbre pour le cultiver en pleine terre; là sans doute il déploierait une autre vigueur que celle qu'il a montrée jusqu'à présent dans notre climat de Paris, où les plus grands individus qui y existent n'excedent pas la hauteur de 3,25o millimetres (10 pieds ). Sa culture est très facile puisqu'il suffit de lui donner de bonne terre de bruyère pure, et de le serrer en très bonne orangerie pour l'hiver. »

Herbier général de l'amateur. JL A Loiseleur-Deslongchamps (1816)
 

dimanche, février 27, 2011

Noisetiers, sorbiers et sureaux dans les rues d'un village


Aulne de Corse, Alnus cordata. Photo Franz Xaver (wikimedia).


« Tilleuls, aulnes de Corse, noisetiers, sorbiers des oiseaux, frênes, alisiers blancs, noyers, érables, sureaux » : un beau choix d'arbres pour les rue de Pezens, village proche de Carcasonne. Invitation au grapillage ? Sorbiers pour les oiseaux, noisettes pour les enfants. L'article du Midi Libre ne le précise pas.

Les floraisons des sureaux embelliront les espaces publics. Les variétés champêtres sont trop souvent dédaignées.
Cet exemple sera-t-il imité ? L'article est en ligne, ici.



jeudi, février 24, 2011

Le nom des bêtes...




Délicat à choisir. Surtout si la bête est de concours. Il se murmure dans les allées du Salon de l'Agriculture que Candy, vache vosgienne de toute beauté, aurait usurpé son succés. The first one se nommait... Carla. L'impudente !

Selon L'Est Républicain, c'est le journal Le Point qui a « soulevé le lièvre » (désolée lecteurs étrangers, le français est une langue impossible, merci de votre infinie patience).

La belle, la bête, la belle bête, que le monde est complexe.

Les agriculteurs seront-ils remerciés de cette charmante leçon de diplomatie ? On chuchote derrière les meules que le poste d'Ambassadeur de France en Tunisie pourrait se libérer...
Information non confirmée.
Mais l'article qui permet d'admirer un portrait de l'animal (la vache naturellement) est en ligne ici.



mercredi, février 23, 2011

Les jardins font la ville (arte)



À travers l'histoire des jardins, c'est la nôtre qui se raconte. De l'espace maitrisé, où se dit  la splendeur et le pouvoir d'un souverain, au jardin contemporain en apparence plus libre,  notre lien à la nature se révèle .
Le documentaire de Florence Mauro pose une autre question :  quels rapports le jardin et la ville entretiennent-ils ? Pour y répondre, elle a rencontré paysagistes et urbanistes.

Une histoire des hommes et des jardins savamment mise en image.  Et le bonheur d'écouter Gilles Clément. Quand le choix végétal est celui  « des oiseaux, du vent ».
 

dimanche, février 20, 2011

Sauver les serres d’Auteuil, refuser la destruction annoncée


Jardin des Serres d'Auteuil : mascaron d'Auguste Rodin.

 
Une décision  qui est aboutissement d’années de complaisances :

celles-ci avaient été soulignées, en 2008, dans un rapport de l'Inspection Générale. Parmi elles, le montant de la redevance due par la Fédération de tennis à la Mairie de Paris. Contrairement aux taxes et redevances diverses prélevées par la ville, elle restait étrangement sous-évaluée.

Elle se montait à 1,5 million pour l'utilisation des 8,5 hectares du stade, alors que la municipalité était en droit d'en exiger 19 millions. Disfonctionnements, non respect de toutes les clauses d'une convention archaïque, ces points avaient résumés en octobre 2008 dans un article du Figaro : Roland-Garros : le rapport qui dérange. Il est consultable ici et donne accés à l'audit de l'Inspection Générale.

En a-il été tenu compte ? Combien de millions représentent les sommes non réclamées ? Au nom de quoi les parisiens en sont-ils privés, eux qui devront financer le futur stade. Tandis que les taxes et impôts auxquels ils sont assujettis ne sont pas de douze fois et demie inférieurs au montant exigible, mais régulièrement recalculés à la hausse.

Étonnante différence de traitement.


Destructions, nuisances passées sous silence, menaces :

Les destructions concernent des espaces indispensables à la vie des serres. Espaces de travail, surfaces réservées aux plantes rares. Un des arguments les plus absurdes avancé pour les dévaster était leur absence de classement comme bâtiments historiques et la modestie de certains équipements. Quels édifices, même somptueux, ne sont composés que de salles d'apparat ?