dimanche, août 15, 2010

Les vagabondes au jardin : une clématite sauvage




Le texte suivra... Un peu plus tard. Délicieuse paresse des vacances.

samedi, août 07, 2010

À ne regarder que les végétaux...




Il est dangereux de se pencher au dehors. È pericoloso sporgersi...  Conseils aux voyageurs promeneurs, dont ma pomme. Oui cette dernière expression est familière. Mais sur un blog qui observe, en minuscules, jardins et chemins, comment résister ?
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Une photo m'apprend ce qui guidait mon regard dans une promenade, en une ville de France : les arbres et leur ombre. L'immeuble était droit et ne songeait nullement à rivaliser avec la bellissima Tour de Pise. Mais c'est à l'arbre que j'ai demandé la verticale. L'immeuble en semble tout penché. Mes excuses à d'anciens architectes qui avaient sens des proportions.



PS : je déclare sur l'honneur et sur toutes les eaux vives que je n'avais bu que de l'eau de source. Venue d'une lointaine Auvergne et si pétillante, si gaie, si harmonieuse.
 
 

jeudi, août 05, 2010

Histoire de l’illustration naturaliste, de Valérie Chansigaud


Papaver orientale. Auteur inconnu. Publié en 1787 ( The Botanical Magazine).


Des splendides dessins de la Renaissance aux représentations et techniques contemporaines, cet ouvrage explore la représention du vivant.


Présentation de l'éditeur :


« Plus qu'une fenêtre sur le monde vivant, les Images naturalistes nous offrent un miroir sur nous-mêmes et sur l'intérêt que nous portons à la nature. L'histoire de l'illustration naturaliste commence à la Renaissance, au moment où artistes et savants se dévouent à la réalisation d'images d'animaux et de plantes. Dès lors, les illustrations naturalistes vont permettre à des générations de découvrir le monde vivant.

Valérie Chansigaud retrace une histoire riche et inattendue qui fait découvrir la précision des premiers livres de botanique de la Renaissance, la difficile rentabilité des ouvrages Illustrés, la vie des grands Illustrateurs (Redouté, Audubon, Wolf, Fuertes), la constitution d'images de référence reprises d'ouvrages en ouvrages (comme le rhinocéros de Ale Dürer), l'émergence des guides de terrain (dont le célèbre Peterson), la révolution de la photographie puis du cinéma (des frères Kearton à Attenborough en passant par Cousteau), l'influence d'une perception plus globale de l'environnement (Humboldt, Wallace, Darwin, Brehm...).

mercredi, juillet 21, 2010

Les bouquets de Chenonceau


Chenonceau, les douves. Photos : Sir Gawain (Wikimedia)

Jardin de Diane de Poitiers, jardin de Catherine de Médicis : ces deux merveilles sont connues, il est aisé de les contempler. On regarde. Il serait sacrilège de cueillir la plus petite corolle. C'est dans l'ancien potager, bordé de rosiers ' Clair matin ', que les fleurs cultivées sont destinées à la récolte. Pour orner les salles du château. Brassées de fleurs façonnées en bouquets au fil des saisons par d'habiles ouvriers.

Un court reportage diffusé ce soir sur France 3 nous permet de découvrir le visage de l'un d'eux. Comme d'apprendre à quel point les compositions florales enchantent les visiteurs. Nombreux sont ceux qui choisissent de poser devant les bouquets pour LA photo souvenir.

À Chenonceau les végétaux seraient-ils considérés comme dangereux rivaux ? La majorité des commentaires du Livre d'or ne parlaient que d'eux. Voilà le Livre d'or supprimé. French cancan ou étrange décision ?


Le rosier 'Clair matin' est une obtention Meilland. Rose très pâle au parfuml léger. Médaille d'Or Bagatelle l'année de sa création : 1960.


Jardins au-delà des murs (1)




Une surface a été laissée libre entre le mur du jardin et le trottoir. De l'herbe y pousse. Elle ne prétend pas être gazon, mais elle est régulièrement tondue. Des jardiniers généreux l'ont embellie de plantations. Floraisons et feuillages offerts à tous.



Des tourterelles couleur de pierre




Photographiées un peu avant l'envol. Les oiseaux n'aiment pas être regardés. Aussi hier je ne me suis pas arrêtée devant le beau rapace posé au bord du chemin. Mais ces tourterelles sont restées un moment sur leur cheminée.



lundi, juillet 12, 2010

Un jardin Serge Gainsbourg... Porte des Lilas





Du poinçonneur des Lilas à un jardin perché : bel itinéraire pour un artiste aimé. 
C'est un espace vallonné où serpente un chemin. Il évoluera au rythme des saisons. Ouvert au public depuis la mi-juin, il a été inauguré officiellement le 8 juillet.

« Sur les bas côtés, les plantations sur remblais, arbres, arbustes vivaces…ont bien poussé. Des arbres atteignent 4 à 5 mètres de haut. Il faudra les arroser pendant au moins 3 ans et ensuite les plantations s’auto suffiront. La prairie naturelle centrale n’est pas arrosée. Le froid et la faible pluviosité de ce printemps n’en ont pas favorisé la pousse et elle reste encore fragile ».  Sur la partie la plus avancée (côté périphérique), on voit poindre la bourrache à fleurs bleu mauve, la camomille sauvage, coquelicots, bleuets…un petit coin de campagne au dessus de la circulation urbaine.